La Banque Mondiale instaure une plateforme d’échanges avec les Hommes de médias

07-11-2019

La Représentante Résidente pour le Gabon et la Guinée Equatoriale de la Banque Mondiale, Alice Ouédraogo a échangé, le mercredi 6 novembre écoulé à Libreville, avec les journalistes économiques et certains médias locaux, sur les rencontres trimestrielles médias et Banque Mondiale dénommées «Le quart d’heure de la Banque Mondiale». Un nouveau cadre d’échange qui permettra à ces derniers d’être au fait des actions et programmes de l’Institution.

Outre la volonté de mieux se faire connaître au Gabon, ce nouveau cadre d’échange mis en place, mercredi à Libreville, permettra, selon l’Institution, d’une part, d’informer les journalistes sur l’état d’avancement de son portefeuille au Gabon, et d’autre part de mettre à la disposition de ces derniers, des données et informations plus riches et détaillées dans l’optique de vulgariser et de faciliter la compréhension des enjeux de l’Institution auprès des populations.

La Représentante Résidente pour le Gabon et la Guinée Equatoriale de la Banque mondiale a présenté succinctement l’Institution dont elle a la charge, ses activités au Gabon, ce qu’elle entend faire, le cadre de partenariat pays, le document de stratégie de développement de pays, le nouveau cadre, etc. 

S’en est suivie la phase questions-réponses qui a suscité l’engouement de l’une comme de l’autre des parties. Lesquels ont véritablement permis aux hommes et femmes des médias de lever certaines équivoques, d’être mieux informés sur le rôle entre autres de cette Institution. Dans une certaine mesure, le «voile» a été levé et le sera d’avantage, à n’en point douter, au cours des prochaines rencontres trimestrielles, notamment celle de février 2020 ; date convenue par l’ensemble. 

Les journalistes ont été invités par Mme Oudraogo, à réfléchir, préparer et proposer le contenu des échanges de la prochaine rencontre. Sur ce, c’est la corporation qui sera à l’honneur et qui viendrait échanger sur les questions qui concernent leur domaine et ce qu’elle peut attendre de la Banque Mondiale.

Mme Ouédraogo, très ravie de ces échanges avec la presse locale, a signifié aux journalistes l’importance des actions de l’Institution et l’intérêt de celles-ci pour les populations gabonaises. 

Elle a toutefois rappelé que la pesse, pour sa part, devrait pouvoir relayer de bonnes informations. L’initiative permet de cerner comment les deux parties pourraient s’aider mutuellement afin que les informations soient transmises exactement au public et de la meilleure façon possible. «Il s’agit d’un cadre de concertation, de discussion qui se veut très fraternel», a-t-elle déclaré.

«Ce que nous attendons de la presse, c’est une collaboration franche, de pouvoir donner aux populations l’information sur les différents Projets que nous faisons, leur impact», a-t-elle souligné avant de rappeler que «l’Institution reste dans la même lignée des Projets réalisés depuis maintenant 5/6 ans au Gabon. Nous allons commencer notre stratégie de Projets qui soit en ligne droite avec celle qui vient de s’achever en 2018, dans les secteurs tels que les NTIC, l’environnement, statistique. Nous allons regarder également comment nous pouvons plus appuyer les populations, plus particulièrement les zones évidemment défavorisées. Je pense que c’est très important que la population le sache. Vous le savez, la Banque mondiale essaie de réduire la pauvreté et les objectifs visés c’est d’avoir une richesse partagée. Donc tous les Projets que nous faisons, doivent avoir cet impact. Aujourd’hui si la population ne voit pas ce qui se passe, nous n’aurons pas atteint nos objectifs. Avec le Gouvernement gabonais, nous devrions faire un effort de communiquer sur les impacts de nos Projets. D’où le relai de la presse», a-t-elle conclu.

Carine Edwige Mindze     
 

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