Banques publiques en liquidation: La situation des déflatés en examen à la Primature

20-02-2020

Le Premier ministre, Julien Nkoghé Békalé, a présidé, le mercredi 19 février à la Primature, une séance de travail portant sur la situation des ex agents des banques publiques placées en situation de liquidation. Cette rencontre a vu la présence du ministre d’Etat en charge de la Défense nationale, Rose Christiane Ossouka Raponda, du ministre de l’Emploi, Madeleine Berre, de celui de l’Economie et des Finances, Jean Marie Ogandaga et son délégué, Sosthène Ossoungou Ndibangoye. La ministre chargée des Solidarités nationales, Prisca Koho Nlend, ainsi que les représentants de la Banque Gabonaise de Développement (BGD), de la Banque de l’Habitat du Gabon (BHG) et de la Postbank étaient également présents.

Le Gouvernement a voulu en effet s’imprégner de la gestion des situations administratives des ex agents de ces entités financières publiques en situation de liquidation, notamment de ce qui est des arriérés de salaires. Après examen, il ressort que les situations varient d’une banque à une autre. D’après le ministre de l’Economie et des Finances, Jean Marie Ogandaga, «une partie des arriérés de la BGD est apurée. Il en reste une autre qui fera l’objet d’un paiement dans quelques mois. La BHG a, pour ce qui la concerne, des agents pour lesquels un passif nécessite un paiement, tandis que La Postbank connaît un mois d’arriéré», a-t-il expliqué.

Pour tous ces cas, le ministre gabonais de l’Economie a indiqué ne pas connaître de date de paiement précise, du fait du liquidateur: «il ne peut pas y avoir d’indication périodique, car le Gouvernement ne gère pas la liquidation. Celle-ci est en effet placée sous l’autorité de la Commission Bancaire d'Afrique Centrale (COBAC), le régulateur dans ce domaine qui imprime le rythme de la liquidation».

C’est donc dans un souci de recherche permanente de la paix sociale que le Gouvernement multiplie ces initiatives: «le Gouvernement est soucieux de la paix sociale. Toutefois, compte tenu du caractère public de ces entreprises, l’Etat maintient un droit de regard, bien que leur gestion fût exclusivement privée», a signifié le ministre des Finances. Avant d’ajouter en guise de conclusion que «lorsque ces entités ne peuvent pas payer, l’Etat doit faire quelque chose».

Ludmilla Ntoutoume

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