Un  quinquagénaire détenu  pour trafic d’ivoire à Oyem

03-10-2019

Les agents de l'antenne provinciale de la police judiciaire du Woleu-Ntem (Nord du Gabon), appuyés par l'Organisation non gouvernementale (ONG) Conservation Justice, ont interpelé, le lundi 30 septembre dernier, un présumé trafiquant d'ivoire nommé  Norbert Ndzang, de nationalité gabonaise. Ce dernier a été pris en flagrant délit de détention et de commercialisation d'une importante quantité d'ivoire, dans un hôtel de la ville d'Oyem.

Une opération conjointe des agents de l'antenne provinciale de la police judiciaire du Woleu-Ntem et des défenseurs de la faune de l'ONG Conservation justice, a conduit, le lundi 30 septembre 2019, à l'arrestation d'un présumé trafiquant d'ivoire, Norbert Ndzang, âgé de 51 ans.

Le détenu avait en sa possession, 6 pointes d'ivoire, dont 2 sectionnées en 4 morceaux, scotchées et soigneusement dissimulées dans un sac de voyage de couleur rouge. 

Il s'agit d'une pratique généralement utilisée par les trafiquants d'ivoire pour dissimuler leurs butins de fortune et pouvoir tromper la vigilance des limiers de la faune et de la police, indique une source mieux informée.

Selon la même source, le suspect devait partir de la ville de Minvoul, une localité de la province du Woleu-Ntem, avec cette cargaison d'ivoire devant être écoulée dans la commune d'Oyem.
 
Présente sur le lieu indiqué comme étant celui choisi pour le déroulement de la transaction, «c'est aux environs de 8h 30 minutes que l'équipe parviendra à mettre la main sur le suspect Norbert Ndzang. Il a été pris en flagrant délit de trafic d'ivoire dans l'une des chambres d'un hôtel de la ville», a déclaré la source proche du dossier.

Interrogé sur les lieux du forfait, l'informateur précise que le suspect a fait preuve de mauvaise foi en refusant de coopérer.  Il prétendra plus tard, avoir acheté les pointes auprès des chasseurs Camerounais, près de Minvoul, dont il ignore les identités. 
 
Le présumé trafiquant a été placé en garde à vue dans les locaux de la police judiciaire d'Oyem, en attendant la suite de la procédure. Il risque jusqu’à dix ans de prison ferme, selon le nouveau code pénal.
Il est à relever que les prix de la vente illégale de l'ivoire sont à la hausse depuis des décennies maintenant, ce qui entretient le marché noir de ce produit contre-nature où d'énormes bénéfices sont généralement réalisés.

Heureusement que les agents des eaux et forêts développent davantage les techniques de contrôle pour mettre hors d’état de nuire les ennemis de la diversité biologique.

Chancelle Biket Onanga
 

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